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 La révision de la Constitution après les Législatives

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HAKIM
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MessageSujet: La révision de la Constitution après les Législatives   Ven 27 Avr - 20:23

Invité hier à l’émission «En toute franchise» de la Chaîne III de la
Radio nationale, le secrétaire général du FLN, Abdelaziz Belkhadem, a
affirmé que le projet de la révision de la Constitution sera une
priorité pour le FLN au lendemain du 17 mai, tout en affirmant que sa
formation politique a toujours «milité pour la révision
constitutionnelle» et que ce point «sera remis sur la table, si le FLN
venait à remporter la majorité des sièges à la Chambre basse du
Parlement».
Le chef du FLN, faut-il le rappeler, avait avancé, auparavant, que les
propositions de son parti portant sur la révision de la Constitution
ont été présentées au président de la République qui devrait se
prononcer au moment opportun. Voilà que maintenant Belkhadem décide de
prendre en charge cette question sans attendre l’aval de Bouteflika,
une fois la majorité acquise pour le FLN. Dans un autre registre, M.
Belkhadem tente de rectifier le tir suite à la mise en garde d’Amara
Benyounès, secrétaire général de l’UDR par rapport à sa déclaration.
Pour rappel, Belkhadem a déclaré que la réconciliation nationale est en
quelque sorte la prolongation de Sant’Egidio. Revenant hier sur ses
propos, le patron du FLN dira que le contrat de Sant’Egidio est dépassé
par la réconciliation nationale. Plus explicite, le premier responsable
du FLN a rappelé qu’il n’était pas présent à Rome lors de la signature
de ce contrat. Toutefois, même si Belkhadem n’y était pas présent, il y
a lieu de souligner que le FLN était partie prenante de cette
initiative. Et d’ajouter : «Nous sommes contre l’ingérence
internationale».
Par ailleurs, l’invité de Chaîne III s’est également rétracté par
rapport à ce qu’il avait avancé concernant le gel du dossier de
l’agrément de l’UDR, allant jusqu’à accuser Amara Benyounès d’être «un
homme politique informel», alors qu’hier, il s’est contenté de se
déresponsabiliser du fait que le parti de Benyounès n’a pas réussi à
obtenir son agrément en déclarant : «Je suis à la tête du gouvernement
depuis une année seulement, alors je ne peux pas être responsable de
cette situation puisque l’UDR active illégalement depuis des années.
S’il y a des personnes qui se présentent aux élections avec autre
étiquette politique, c’est leur choix», faisant allusion à l’UDR qui se
présente aux législatives sous l’aile de l’ANR. Concernant ce volet, M.
Belkhadem évoque l’éventualité de «la révision de la loi électorale qui
comprend plusieurs insuffisances», entre autres, la permissivité de
l’existence «de partis politiques sans aucun ancrage».
Evoquant le week-end universel, M. Belkhadem semble avoir changé de
point de vue et offre toutes les possibilités pour l’existence d’un
week-end universel, à condition de l’accompagner par certaines mesures,
notamment le respect de l’horaire de la prière du vendredi.
En outre, en réponse à la question relative aux contestataires du FLN
qui se sont élevés suite à l’annonce de la confection des listes de
candidature, M. Belkhadem a estimé que c’est «une chose somme toute
normale que les personnes contestent quand elles ne sont pas retenues».
Pour conclure, M. Belkhadem ne s’est pas empêché de réaffirmer sa
certitude quant à une majorité FLN au sein de la prochaine Assemblée
populaire, et ce, tout en justifiant son assurance par le programme de
son parti dit «prometteur et rassembleur», engrangeant des dividendes à
la veille du lancement de la campagne pour les législatives de mai,
toutefois. Mais en réalité, le seul programme rassembleur est celui du
président de la République plébiscité le 8 avril 2004.


La nouvelle Républque

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" Le néolibéralisme, comme système mondial, est une nouvelle guerre mondiale de conquête de territoires"
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Date d'inscription : 27/04/2007

MessageSujet: Re: La révision de la Constitution après les Législatives   Ven 27 Avr - 21:29

HAKIM a écrit:
Invité hier à l’émission «En toute franchise» de la Chaîne III de la
Radio nationale, le secrétaire général du FLN, Abdelaziz Belkhadem, a
affirmé que le projet de la révision de la Constitution sera une
priorité pour le FLN au lendemain du 17 mai, tout en affirmant que sa
formation politique a toujours «milité pour la révision
constitutionnelle» et que ce point «sera remis sur la table, si le FLN
venait à remporter la majorité des sièges à la Chambre basse du
Parlement».
Le chef du FLN, faut-il le rappeler, avait avancé, auparavant, que les
propositions de son parti portant sur la révision de la Constitution
ont été présentées au président de la République qui devrait se
prononcer au moment opportun. Voilà que maintenant Belkhadem décide de
prendre en charge cette question sans attendre l’aval de Bouteflika,
une fois la majorité acquise pour le FLN. Dans un autre registre, M.
Belkhadem tente de rectifier le tir suite à la mise en garde d’Amara
Benyounès, secrétaire général de l’UDR par rapport à sa déclaration.
Pour rappel, Belkhadem a déclaré que la réconciliation nationale est en
quelque sorte la prolongation de Sant’Egidio. Revenant hier sur ses
propos, le patron du FLN dira que le contrat de Sant’Egidio est dépassé
par la réconciliation nationale. Plus explicite, le premier responsable
du FLN a rappelé qu’il n’était pas présent à Rome lors de la signature
de ce contrat. Toutefois, même si Belkhadem n’y était pas présent, il y
a lieu de souligner que le FLN était partie prenante de cette
initiative. Et d’ajouter : «Nous sommes contre l’ingérence
internationale».
Par ailleurs, l’invité de Chaîne III s’est également rétracté par
rapport à ce qu’il avait avancé concernant le gel du dossier de
l’agrément de l’UDR, allant jusqu’à accuser Amara Benyounès d’être «un
homme politique informel», alors qu’hier, il s’est contenté de se
déresponsabiliser du fait que le parti de Benyounès n’a pas réussi à
obtenir son agrément en déclarant : «Je suis à la tête du gouvernement
depuis une année seulement, alors je ne peux pas être responsable de
cette situation puisque l’UDR active illégalement depuis des années.
S’il y a des personnes qui se présentent aux élections avec autre
étiquette politique, c’est leur choix», faisant allusion à l’UDR qui se
présente aux législatives sous l’aile de l’ANR. Concernant ce volet, M.
Belkhadem évoque l’éventualité de «la révision de la loi électorale qui
comprend plusieurs insuffisances», entre autres, la permissivité de
l’existence «de partis politiques sans aucun ancrage».
Evoquant le week-end universel, M. Belkhadem semble avoir changé de
point de vue et offre toutes les possibilités pour l’existence d’un
week-end universel, à condition de l’accompagner par certaines mesures,
notamment le respect de l’horaire de la prière du vendredi.
En outre, en réponse à la question relative aux contestataires du FLN
qui se sont élevés suite à l’annonce de la confection des listes de
candidature, M. Belkhadem a estimé que c’est «une chose somme toute
normale que les personnes contestent quand elles ne sont pas retenues».
Pour conclure, M. Belkhadem ne s’est pas empêché de réaffirmer sa
certitude quant à une majorité FLN au sein de la prochaine Assemblée
populaire, et ce, tout en justifiant son assurance par le programme de
son parti dit «prometteur et rassembleur», engrangeant des dividendes à
la veille du lancement de la campagne pour les législatives de mai,
toutefois. Mais en réalité, le seul programme rassembleur est celui du
président de la République plébiscité le 8 avril 2004.


La nouvelle Républque

Et puis finalement quoi envers cette hypothétique révision de la Constituion algérienne?

Pour ou contre une prolongation du mandat à sept ans et opportunité d'une pérennité du chef d'Etat algérien?


Moralès-Président bolivien- (et Chavez, le vénézuélien, on y revient plus tard si besoin est) n'entend pas autre chose en tentant d'amender la Constitution bolivienne avec le pari de remettre son poste en joute si le peuple bolivien n'entend pas lui accorder confiance.

On ose espérer que Bouteflika en fasse de même ("soit vous me faites confiance, soit je m'en vais").

Pour ma part, "bye...bye l'enfant prodigue algérien" et merci bien pour tout!
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